Vous avez un projet de construction ? Vous vous demandez ce qu’il sera possible de faire sur votre terrain dans les années qui viennent ? Alors ce document vous concerne, et vous pouvez encore donner votre avis.
Le PLUi-H, qu’est-ce que c’est ?
PLUi-H veut dire Plan local d’urbanisme intercommunal valant programme local de l’habitat. C’est un document qui dit ce que l’on peut construire, et à quel endroit, dans toutes les communes du Périgord Nontronnais. Il fixe aussi les orientations en matière de logement.
Une fois approuvé, il accompagnera les projets de construction des habitants pour les quinze prochaines années. C’est dire s’il compte.
Où en est le projet ?
La communauté de communes a lancé ce travail en 2021, avec les élus et la population. Fin 2025, le conseil communautaire a arrêté une première version du projet.
Cette version a ensuite été soumise pour avis aux communes et aux organismes publics concernés : les services de l’État, le Parc naturel régional Périgord-Limousin, le conseil départemental de la Dordogne, la chambre d’agriculture et le syndicat du schéma de cohérence territoriale du Périgord Vert.
Le projet doit maintenant être arrêté une seconde fois. Les élus profitent de cette étape pour tenir compte de ces avis et pour ajuster le document avec les nouvelles équipes municipales. Ces ajustements se poursuivront jusqu’à la fin de l’année 2026.
La communauté de communes précise que les grandes orientations du premier projet sont conservées. Il s’agit d’ajustements ponctuels, pas d’un nouveau départ.
La concertation est rouverte
C’est le point important pour les habitants. Puisque le projet doit être arrêté de nouveau, chacun peut encore faire part de ses remarques.
Vous pouvez faire une suggestion sur le projet, ou une demande concernant votre terrain — par exemple si vous souhaitez que les droits à construire y évoluent.
Deux moyens, au choix. Vous pouvez déposer un mot dans la boîte de concertation mise à disposition à la mairie. Vous pouvez aussi écrire à la communauté de communes : concertation, à la communauté de communes.
Si vous écrivez au sujet d’un terrain, indiquez son adresse et, si vous le connaissez, son numéro de parcelle. Cela permet de retrouver le terrain sans se tromper.
Et après ?
Une réunion publique est prévue avant que le projet ne soit arrêté une seconde fois par le conseil communautaire. Nous vous en donnerons la date dès que nous la connaîtrons.
Les organismes publics seront ensuite consultés à nouveau, puis viendra l’enquête publique : le dossier complet sera alors consultable et chacun pourra écrire ses observations. L’approbation définitive du PLUi-H est attendue en 2027.
Pour en savoir plus sur la communauté de communes et ses compétences, voir la page Intercommunalité.
Le document de la communauté de communes
La communauté de communes a publié une note d’information de deux pages, avec le calendrier prévu jusqu’à l’approbation du PLUi-H.
Merci de réserver ces deux numéros aux véritables urgences. Pour toutes les autres demandes, appelez la mairie le matin au 05 53 56 42 67.
Ce que vous pouvez préparer à l’avance
Si votre démarche n’est pas urgente, vous pouvez attendre la fin du mois. Beaucoup de demandes se font aussi par internet : la page Démarches administratives vous indique où vous adresser selon votre situation.
Si vous n’êtes pas à l’aise avec internet, ne restez pas bloqué : appelez la mairie le matin au 05 53 56 42 67, nous vous dirons vers qui vous tourner.
Les procès-verbaux de trois séances du conseil municipal viennent d’être mis en ligne : celles du 5 juin, du 18 juin et du 30 juillet 2026.
Chaque document reprend les délibérations et les décisions prises lors de la séance concernée. Vous les retrouvez, avec la liste des sujets abordés et l’ensemble des procès-verbaux de l’année, sur la page Documents officiels.
Enedis réalise des travaux sur le réseau électrique de la commune. Une coupure de courant est prévue le mercredi 26 août 2026, de 10h00 à 11h30. Plusieurs secteurs sont concernés.
Quand ?
Le mercredi 26 août 2026, de 10h00 à 11h30.
Quels secteurs sont concernés ?
699 route du Petit Pont — Lacoudenie
200 impasse de la Coudenie — lieu-dit La Coudenie
107 et 108 rue de Gué du Bost — lieu-dit Gué de Bost
Comment protéger vos appareils ?
Pour protéger vos appareils sensibles, débranchez-les avant l’heure du début de la coupure. Rebranchez-les seulement une fois le courant rétabli.
Si vous utilisez un moyen de réalimentation (groupe électrogène, alternateur sur tracteur…), il est obligatoire de couper votre disjoncteur général Enedis en le positionnant sur 0, pour la sécurité des personnes qui travaillent sur le réseau.
Pour en savoir plus
En cas de coupure imprévue ou pour suivre l’état du réseau, vous pouvez consulter la page d’information d’Enedis : www.enedis.fr/panne-et-interruption. Le service de dépannage est joignable 24h/24 et 7j/7 au 09 726 750 24 (pour la Dordogne).
Information transmise par Enedis — Agence Exploitation de Périgueux.
Les procès-verbaux (comptes-rendus) des séances du conseil municipal sont consultables sur notre page dédiée, dans la rubrique Documents officiels. Vous y retrouvez, pour chaque séance, le détail des décisions et des délibérations du conseil. La page est complétée après chaque nouvelle séance.
Discours de Mme Catherine Vautrin, Ministre des Armées et des Anciens combattants, lu lors de la cérémonie commémorative du 8 mai 2026 à Champniers-et-Reilhac.
Il y a 81 ans, dans la nuit du 6 au 7 mai, à Reims, était signée la capitulation sans condition de l’Allemagne.
Le 8 mai 1945, enfin, après des années d’épreuves, d’horreurs et de combats, l’Europe était libérée de l’emprise totalitaire et génocidaire nazie.
Libérée par tous les Alliés. Libérée avec le concours des armées de la France, « la seule France, [celle] qui se bat » et ne se rend pas.
Ne l’oublions jamais : avant d’être une défaite des armes, la défaite de 1940 fut d’abord une défaite de l’esprit.
Marc Bloch — historien, combattant de 14, volontaire à nouveau en 39, fusillé en juin 1944 — avait porté sur les responsables de la débâcle ce constat implacable : ils avaient « estimé très tôt naturel d’être battus ».
Ceux qui continuèrent de croire à la France n’étaient pas des surhommes.
Ce furent les cent trente-trois pêcheurs de l’île de Sein, les cinquante-deux premières engagées volontaires de Saint-Pierre-et-Miquelon. Ce fut Jacques Lusseyran, lycéen non-voyant de 16 ans qui rassembla autour de lui les Volontaires de la liberté, avant d’être déporté à Buchenwald.
Ce furent des femmes et des hommes de tous âges, de tous horizons, de toutes convictions, avec leurs peurs et leurs doutes, mais unis par une même exigence : ne pas subir, ne pas céder.
Cette résolution était d’abord celle de résister au déni du droit et de la justice.
« Dès le 3 septembre 1939 », rappelle le général de Gaulle, « nous avons tiré l’épée, seuls avec l’Angleterre, pour défendre le droit violé sous les espèces de la Pologne. »
À Londres, sous les bombes du Blitz, à Brazzaville, où l’Ordre de la Libération est créé, se poursuivit la lutte de ceux qui pressentaient que cet affrontement était une guerre contre l’humanité.
Alors que nous célébrons les 400 ans de la Marine nationale, souvenons-nous de l’amiral Muselier, rallié dès 1940 à la France libre et qui lui donna son emblème : la croix de Lorraine.
Souvenons-nous des sous-mariniers du Casabianca, déjouant la vigilance ennemie pour armer la Résistance en Corse.
Et derrière eux, toutes les générations de marins qui perpétuent aujourd’hui notre puissance navale avec le porte-avions France Libre.
Souvenons-nous des commandos Kieffer, débarqués à l’aube du 6 juin 1944.
Honorons, sur les plages de Provence, les soldats venus d’Afrique, d’Asie et du Pacifique — tirailleurs, goumiers, spahis de la 1ère armée française menée par le général de Lattre de Tassigny, remontant jusqu’à Berlin.
De Lattre qui, face à ce qu’il appelait « les puissances multiples du mensonge », dira : « nous avons découvert tout le prix de notre civilisation en éprouvant sa fragilité. »
Rappelons-nous Simone Veil, rescapée d’Auschwitz, qui fit de sa vie une œuvre de réconciliation et de paix : l’idéal européen qu’elle nous lègue fut la réponse à la haine par la force du droit.
Cette victoire était celle du respect de la souveraineté de chaque peuple et de la dignité de chaque personne, contre ceux qui voulurent réduire notre continent à un empire de maîtres et d’esclaves.
Aujourd’hui, pour que plus jamais le pire ne redevienne possible, il nous revient de transmettre aux jeunes qui s’avancent dans la vie — alors que les derniers témoins nous quittent — le « patriotisme agissant » que le général Leclerc confiait aux hommes de la 2e DB en leur faisant ses adieux.
Transmettre cette force morale, la première arme d’un peuple qui sut, au bord de l’abîme, se redresser.
Un peuple, le nôtre, que « ni le malheur militaire, ni la faillite des institutions, ni le mensonge, ni la violence n’ont pu détourner de son éternelle vocation ». (Charles de Gaulle, discours devant l’Assemblée nationale, 15 mai 1945).
Vive l’Europe libre. Vive la République. Et vive la France !
Au cours de ce mandat, la nouvelle équipe municipale, porteuse de notre vision du bien commun, contribuera à façonner l’avenir de nos villages et de notre communauté. Notre engagement sera guidé par une ambition essentielle : renforcer ce qui unit les habitants, créer du lien, favoriser la solidarité et porter des projets utiles au quotidien.
Être élu local, c’est consacrer du temps, de l’énergie et parfois faire face à des choix difficiles pour répondre aux attentes de la population et construire l’avenir de notre territoire. Dans cette mission, le maire joue un rôle central. Au-delà de ses responsabilités de gestion et d’encadrement des services municipaux, qu’il exerce avec le soutien des adjoints et des conseillers municipaux, il est avant tout le garant des projets collectifs et le représentant de la commune auprès des partenaires institutionnels.
Son rôle consiste à donner une direction, à impulser une dynamique, à porter une vision du vivre-ensemble et à assumer les décisions prises dans l’intérêt général. Cette responsabilité ne peut s’exercer qu’en restant fidèle aux valeurs qui fondent l’engagement public : la proximité, l’écoute et le service des habitants.
Si les élus se succèdent au fil du temps, l’institution qui demeure est la mairie. Héritière du travail accompli par ceux qui nous ont précédés, elle constitue un repère essentiel dans la vie locale. Plus qu’un simple lieu administratif, la mairie est un espace de proximité où chaque habitant est accueilli, écouté et reconnu dans sa singularité.
Chaque jour, Maryse, Nadège, Benoît et Adrian contribuent, à travers leurs missions respectives, à faire vivre ce service public de proximité. Leur engagement, associé à celui des associations communales, participe activement à renforcer les liens qui unissent notre territoire : entre les générations, entre les nouveaux arrivants et les habitants de longue date, entre les plus vulnérables et ceux qui les accompagnent.